Histoire
Histoire

LE LAC D'ANNECY

 «  Lieu touristique très attractif, connu pour ses nombreuses activités nautiques (Aviron, ski nautique, planche à voile, baignade, kitesurf , plongé ..)  Et ses qualités environnementales permettant l'observation d'une nature préservée. »

 

La Création du Lac d’Annecy

Le lac d’Annecy appartient au domaine public de l’Etat, le lac  s’est formé il y a environ 18 000 ans au moment de la fonte des grands glaciers alpins,  alimenté par sept ruisseaux et torrents, nés dans les montagnes environnantes il y déverse son trop-plein d’eau dans le Thiou qui alimente le Fier à 1 500 mètres au nord-ouest d’Annecy, qui se jette lui-même dans le Rhône. Le lac d'Annecy est réputé pour sa propreté c’est un des lacs les plus propres du monde. Le taux de nitrates est bien inférieur au taux des eaux de source en bouteille.

Le lac possède plusieurs exemples de cités lacustres, villages préhistoriques du Néolithique et de l'âge du bronze final, implantés tout autour du lac à Annecy-le-Vieux, Annecy, Sevrier, Saint-Jorioz, Talloires. Le niveau du lac était plus bas à l'époque et les pilotis que l'on a retrouvés, notamment non loin de l'île aux Cygnes, étaient des pieux enfoncés dans le sol servant d'armature verticale aux cabanes. Cette hypothèse a été confirmée par une datation très précise à 3 783 av. J.-C. attestant d'une occupation des marais de Saint-Jorioz avec un niveau inférieur de trois mètres et par la découverte à Sevrier d'un four de potier désormais exposé au Musée-Château d'Annecy. Ces vestiges montrent que des populations occupaient déjà le bord du lac depuis le début du néolithique.

Une salle entière du Musée-Château d'Annecy est consacrée à ces populations.

 Son origine 

Le nom d'Annecy serait issu de celui d'une importante villa gallo-romaine, située sur le coteau d'Annecy-le-Vieux et centre d'une exploitation agricole, d'un fundus, suite à l'abandon du site des Fins vers les VIIe   et VIIIe  siècle.  Les mentions sont nombreuses dans les chartes et documents de la période médiévale, de même que les formes prises pour désigner le bourg.   Toutefois, l'installation humaine d'Annecy remonte à l'Antiquité, où un village allobroge aurait occupé la plaine des Fins.

 Après la conquête romaine, après 50 av. J.-C., un vicus gallo-romain se développe, appelé Boutae.

  La petite agglomération est mentionnée sous la forme Ad Bautas (de Bautae).

 

 

 

 

 

 

 

Résidence des comtes de Genève ou du Genevois au xiiie siècle, puis des comtes de Savoie en 1401, elle retrouve son rôle central en 1434 lorsque la maison de Savoie crée un apanage dit de Genevois-Nemours avec les possessions savoyardes du Genevois, du Faucigny et du Beaufortain , puis  en 1536, lorsque la Réforme calviniste prend pied à Genève, l'évêque se réfugie à Annecy et François de Sales en fera une citadelle avancée de la Contre-Réforme catholique. Cette position religieuse lui vaut parfois le surnom de « Rome des Alpes » ou encore  « Venise des Alpes », en raison des cours d'eau et canaux qui la traversent, une représentation idyllique et touristique mais dont le rôle initial était destiné à utiliser l'énergie hydraulique pour le fonctionnement de son artisanat. La ville a ensuite connu un développement industriel au xixe siècle avec les manufactures de soies qui ont pu être à l'origine de l'installation de firmes dans de nombreux secteurs au siècle suivant, elle est aussi dotée d’un centre culturel départemental.

 

               ANNECY

 « La Perle des Alpes françaises 

Sa localisation en bord du lac ou à proximité de stations de sports d'hiver en fait une station touristique de grande renommée tout en offrant une certaine qualité de vie à sa population. »

L’Histoire d’Annecy

Annecy, commune de la région Rhône-Alpes au sud-est de la France, chef-lieu et préfecture du département de la Haute-Savoie.

Surnommée « la perle des Alpes françaises » en 1916 dans la monographie de Raoul Blanchard consacrée à la ville du fait de son emplacement entre lac et les différents massifs des Préalpes du Nord, la ville commande ainsi l'entrée septentrionale de la cluse occupée par le lac d'Annecy, formé entre les massifs des Bornes et des Bauges. Au cœur du sillon alpin, entre Grenoble et Genève, sa population communale reste modeste, la plaçant en 8e place de la région Rhône-Alpes, avec 50 943 habitants intra-muros (2012). Cependant, son aire urbaine avec 221 000 habitants (2012) la place en 5e position dans la région, notamment derrière celle de Genève-Annemasse (292 000 habitants).

 

Le nom Boutae disparaît progressivement avec le déplacement urbain du site des Fins vers le site  actuel, sur l’extrémité du Semnoz. Toutefois, le toponyme s'est maintenu en dérivant sous la forme Bouz. Un faubourg porte ce nom jusqu'au xive siècle avant d'être transformé en bœuf au siècle suivant par confusuion avec le patois boa, cette forme dérivée erronée amène les « antiquaires de la Renaissance » à tirer l'étymologie Civitas Bovis puis les héraldistes à placer deux taureaux de part et d'autre de l'écu d’Annecy.

LE LAC D’ANNECY

 «  Lieu touristique très attractif, connu pour ses nombreuses activités nautiques (Aviron, ski nautique, planche à voile, baignade, kitesurf , plongé ..)  Et ses qualités environnementales permettant l'observation d'une nature préservée. »

 

La Création du Lac d’Annecy

Le lac d’Annecy appartient au domaine public de l’Etat, le lac  s’est formé il y a environ 18 000 ans au moment de la fonte des grands glaciers alpins,  alimenté par sept ruisseaux et torrents, nés dans les montagnes environnantes il y déverse son trop-plein d’eau dans le Thiou qui alimente le Fier à 1 500 mètres au nord-ouest d’Annecy, qui se jette lui-même dans le Rhône. Le lac d'Annecy est réputé pour sa propreté c’est un des lacs les plus propres du monde. Le taux de nitrates est bien inférieur au taux des eaux de source en bouteille.

Le lac possède plusieurs exemples de cités lacustres, villages préhistoriques du Néolithique et de l'âge du bronze final, implantés tout autour du lac à Annecy-le-Vieux, Annecy, Sevrier, Saint-Jorioz, Talloires. Le niveau du lac était plus bas à l'époque et les pilotis que l'on a retrouvés, notamment non loin de l'île aux Cygnes, étaient des pieux enfoncés dans le sol servant d'armature verticale aux cabanes. Cette hypothèse a été confirmée par une datation très précise à 3 783 av. J.-C. attestant d'une occupation des marais de Saint-Jorioz avec un niveau inférieur de trois mètres et par la découverte à Sevrier d'un four de potier désormais exposé au Musée-Château d'Annecy. Ces vestiges montrent que des populations occupaient déjà le bord du lac depuis le début du néolithique.

Une salle entière du Musée-Château d'Annecy est consacrée à ces populations.

Son origine

Le nom d'Annecy serait issu de celui d'une importante villa gallo-romaine, située sur le coteau d'Annecy-le-Vieux et centre d'une exploitation agricole, d'un fundus, suite à l'abandon du site des Fins vers les VIIe   et VIIIe  siècle.  Les mentions sont nombreuses dans les chartes et documents de la période médiévale, de même que les formes prises pour désigner le bourg.   Toutefois, l'installation humaine d'Annecy remonte à l'Antiquité, où un village allobroge aurait occupé la plaine des Fins.

 Après la conquête romaine, après 50 av. J.-C., un vicus gallo-romain se développe, appelé Boutae.

  La petite agglomération est mentionnée sous la forme Ad Bautas (de Bautae).
Résidence des comtes de Genève ou du Genevois au xiiie siècle, puis des comtes de Savoie en 1401, elle retrouve son rôle central en 1434 lorsque la maison de Savoie crée un apanage dit de Genevois-Nemours avec les possessions savoyardes du Genevois, du Faucigny et du Beaufortain , puis  en 1536, lorsque la Réforme calviniste prend pied à Genève, l'évêque se réfugie à Annecy et François de Sales en fera une citadelle avancée de la Contre-Réforme catholique. Cette position religieuse lui vaut parfois le surnom de « Rome des Alpes » ou encore  « Venise des Alpes », en raison des cours d'eau et canaux qui la traversent, une représentation idyllique et touristique mais dont le rôle initial était destiné à utiliser l'énergie hydraulique pour le fonctionnement de son artisanat. La ville a ensuite connu un développement industriel au xixe siècle avec les manufactures de soies qui ont pu être à l'origine de l'installation de firmes dans de nombreux secteurs au siècle suivant, elle est aussi dotée d’un centre culturel départemental.

 

               ANNECY

 « La Perle des Alpes françaises 

Sa localisation en bord du lac ou à proximité de stations de sports d'hiver en fait une station touristique de grande renommée tout en offrant une certaine qualité de vie à sa population. »

L’Histoire d’Annecy

Annecy, commune de la région Rhône-Alpes au sud-est de la France, chef-lieu et préfecture du département de la Haute-Savoie.

Surnommée « la perle des Alpes françaises » en 1916 dans la monographie de Raoul Blanchard consacrée à la ville du fait de son emplacement entre lac et les différents massifs des Préalpes du Nord, la ville commande ainsi l'entrée septentrionale de la cluse occupée par le lac d'Annecy, formé entre les massifs des Bornes et des Bauges. Au cœur du sillon alpin, entre Grenoble et Genève, sa population communale reste modeste, la plaçant en 8e place de la région Rhône-Alpes, avec 50 943 habitants intra-muros (2012). Cependant, son aire urbaine avec 221 000 habitants (2012) la place en 5e position dans la région, notamment derrière celle de Genève - Annemasse (292 000 habitants).

 

Le nom Boutae disparaît progressivement avec le déplacement urbain du site des Fins vers le site  actuel, sur l’extrémité du Semnoz. Toutefois, le toponyme s'est maintenu en dérivant sous la forme Bouz. Un faubourg porte ce nom jusqu'au xive siècle avant d'être transformé en bœuf au siècle suivant par confusuion avec le patois boa, cette forme dérivée erronée amène les « antiquaires de la Renaissance » à tirer l'étymologie Civitas Bovis puis les héraldistes à placer deux taureaux de part et d'autre de l'écu d’Annecy.